France : des maires sans aucune légitimité

29 juin 2020, par Vincent Andrès

La news principale de ce lendemain d'élections, et que les MSMs ne creuseront pas, comme d'habitude.

Une abstention supérieure globalement à 60%, soit moins de 40% du corps électoral qui a voté.

La plupart de ces "victoires" remportées avec entre 45% et 55% des voix.
50% de voix de 40% de votants, les élus "triomphants" sont donc élus par environ 20% du corps électoral.
Dans certaines villes : Amiens, Lille, Montpellier, Mulhouse, ou Strasbourg, les maires sont élus avec les suffrages d'à peine 10% des électeurs inscrits ! Comment peut-on appeler cela autrement qu'un fiasco démocratique ?

Cette nouvelle, qui est en réalité la nouvelle principale de ce scrutin, ne sera pas creusée par les médias, ni locaux ni nationaux, car la majorité silencieuse de ces plus de 80%, qui n'ont pas voté pour les vainqueurs, ne distribue pas de subventions, de postes bidons, ni d'avantages divers et variés.
à l'inverse, les nouveaux élus, sans légitimité, ont un fort besoin d'une narration qui fasse oublier leur illégitimité.
Les distributeurs de subventions et les croqueurs de subventions vont donc naturellement se rencontrer pour leurs bonheurs mutuels.
Il va donc falloir digérer beaucoup de vocabulaire aussi triomphaliste qu'indigeste ce matin et ces prochains jours.

La désillusion va être rude pour tout le monde et surtout ruineuse pour la population.
(Les élus, eux, arrivent toujours à se gaver, quelle que soit l'étendue du désastre).

Les villes écolos seront demain plus pauvres, plus sales, plus endettées, moins productives. Il n'y a aucun mérite à faire cette prévision, ce triste pattern a hélas en France un taux de succès de 100%.

Et, quand ceux qui ont voté pour ce désastre seront mécontents de l'état de leur ville dans cinq ans, et bien, pas de soucis. Comme à l'habitude, comme des sauterelles, ils migreront vers une ville pas encore ravagée par l'écolo-socialisme, où ils voteront à nouveau consciencieusement pour le gentil khmer vert du moment, et le cycle infernal de la destruction pourra se poursuivre.

Le clivage entre métropoles et campagnes est total en France.
La folie est directement corrélée à la taille des villes.
Laisser une grande métropole comme Paris décider pour les autres régions est un désastre, pour les régions et leurs populations.
Malgré quelques tentatives, le clivage Paris/régions n'a hélas pas encore trouvé sa traduction politique. Le sort à long-terme des régions en dépend pourtant.

Le pire est probablement à venir, avec notre lamentable président qui va s'évertuer à courir derrière ces 20% de bobos-écolos complètement hors-sol pour satisfaire leurs dingueries.

Dans le temps, la France exportait d'ignobles petits marxistes formés dans ses facultés, qui s'en allaient ruiner (et assassiner) leurs pays respectifs.
Aujourd'hui, la France garde ces petits wanabees Pol Pot sur son sol.
C'est donc maintenant à notre tour de profiter de l'avenir radieux que leurs théories laissent toujours derrière elles.
Pour avoir une idée du monde d'après que nous concoctent ces individus, il suffit de regarder le Venezuela.

Ceux qui voient le péril progresser doivent prendre leurs dispositions.
La reprise de leur indépendance par les régions qui en ont le courage est une réponse de long-terme à une situation qui ira hélas probablement en s'aggravant dans les années à venir.
Réponse qui se produira de toutes manières tôt ou tard car elle est probablement la seule issue possible à long terme.
Le système politique français est structurellement absolument incapable d'assurer la prospérité du pays.

Paris est à la fois un trou noir économique et un corps malade dont la folie, qui se traduit par des lois de plus en plus dingues votées tous les jours, contamine et ruine toutes les autres régions. L'indépendance des régions est la seule manière de se détacher, au moins partiellement, du désastre.

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